Une philosophie pour demain : un peu plus de …

Si je devais me limiter à trois objectifs, je m’engagerai pour :

  1. un peu plus de liberté
  2. un peu plus d’égalité
  3. un peu plus de fraternité

 « La liberté commence là où s’arrête celle des autres »

Nous vivons dans un monde qui ne cesse de se doter de plus de lois, plus de décrets, plus de règlements, plus de normes, plus de codes, plus de contraintes…  Comment voulez-vous vous y retrouver ? Et comme « nul n’est censé ignorer la loi »,  comment agir, comment bouger, comment même respirer, sans risquer d’enfreindre un de ces textes qui nous entourent ?

Premièrement nous ferons tout ce qui est possible à notre niveau pour limiter, adapter et simplifier les règles, en retrouvant ce qui faisait la force de notre bon sens paysan.

Ensuite, nous serons à votre service pour vous aider à comprendre les règlements et vous assister dans vos démarches avec les administrations.

Enfin, nous serons à votre écoute pour trouver une solution à vos soucis, dans le respect des contraintes auxquelles ni vous, ni nous, ne pouvons échapper.

« Ce qui rend l’égalité difficile, c’est que nous la désirons seulement avec nos supérieurs. » (Henry Becque)

Nous sommes tous nés libres et égaux, mais seulement en dignité et en droits. Nous veillerons à ce que toutes nos décisions soient justes et qu’elles soient perçues par tous comme telles car il ne suffit pas que nous le pensions, il est indispensable que vous le constatiez.

Nous nous refuserons à tout traitement particulier, et n’accorderons aucune faveur qui puisse être réservée ou octroyée à un membre de nos familles, à un proche ou à un ami. Chacun d’entre vous pourra prétendre à un traitement identique et équitable.

La transparence, la participation dans les commissions qui sera ouverte aux Carnoulais, la concertation et la communication seront les garants d’un comportement irréprochable.

Notre éthique veillera à bannir tout risque de conflit d’intérêt.

« L’éternité, l’égalité et la liberté sont des droits. La fraternité est une obligation morale. » (Jacques Attali)

La devise de la République a retenu le mot « fraternité » bien que cette notion n’apparaisse pas explicitement dans les textes du « bloc de constitutionnalité ». Nous lui préférons le terme de « solidarité », mais nous y mettons une condition : il faut qu’elle soit équilibrée et réciproque. Oui à l’assistance et non à l’assistanat.

Nous investirons dans des projets à caractère social incontestable pour aider ceux qui souffrent et/ou qui ont besoin d’aide. Nous ferons le maximum pour leur permettre de retrouver au plus vite les moyens d’une meilleure autonomie. Nous soutiendrons en priorité par des subventions ou des aides en nature les associations carnoulaises qui sont engagées dans ces missions de solidarité.

Nous pensons particulièrement aux personnes âgées, aux personnes handicapées, aux personnes dépendantes, mais aussi aux personnes seules, aux malades, aux enfants… Tout Carnoulais qui, à un moment ou à un autre, aura besoin d’assistance, devra trouver auprès de nos concitoyens et avec l’appui de la municipalité, la démonstration que « solidarité carnoulaise » n’est pas un vain mot.